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Marque : DwarfLab

  • DwarfLab Dwarf 3

    Le DwarfLab Dwarf 3 est un télescope intelligent à double objectif, réfracteur apochromatique de 35 mm à six lentilles associé à un capteur Sony IMX678 de 8,3 Mpx, affiché entre 529 et 599 € selon le revendeur. C’est le meilleur compromis champ/résolution de sa gamme de prix, mais il est livré sans trépied : le budget réel dépasse toujours le prix affiché.

    Verdict en trois lignes

    Le Dwarf 3 vise l’astrophotographe qui veut du grand champ et un fichier assez défini pour être recadré ou tiré en grand format. Avec 3 840 × 2 160 pixels étalés sur 2,93° × 1,65° (environ 3,4° de diagonale), il cadre les grandes nébuleuses en un seul pointage là où ses rivaux imposent une mosaïque, tout en gardant de quoi recadrer après coup. Les trois filtres commutables internes — VIS 430-650 nm, Astro 430-690 nm et double-bande Hα 656,3 nm / OIII 500,7 nm — couvrent le ciel noir comme le ciel périurbain sans accessoire à visser, ce qui reste rare à ce tarif. Le tout pèse 1,3 kg, embarque 128 Go et ne demande aucun abonnement.

    Ce qu’il ne fait pas : il ne remplace pas une longue focale pour le planétaire, et il ne se pose pas tout seul. Le trépied n’est pas fourni, et le mode EQ — qui débloque des poses jusqu’à 60 s — réclame en plus un trépied équatorial, avec un alignement polaire peu intuitif. L’autonomie annoncée de 5,5 h tombe à environ 4 h en test. Si vous voulez un appareil prêt à observer dès l’ouverture du carton, regardez le Seestar S30, livré avec son trépied carbone pour 399 €. Si la portabilité prime sur la définition, le Dwarf Mini descend à 840 g.

    Le Dwarf 3 est fait pour vous si…

    • Vous photographiez des cibles étendues. Un champ de 2,93° × 1,65° avale les grands complexes nébuleux d’un seul cadre, quand le Seestar S50 et ses 0,73° × 1,29° obligent à assembler plusieurs tuiles.
    • Vous voulez pouvoir recadrer et imprimer. Les 8,3 Mpx de l’IMX678 valent près de quatre fois les 2,1 Mpx des IMX662 du Seestar S30 et du Dwarf Mini.
    • Vous observez depuis un ciel pollué. Le double-bande Hα 656,3 nm + OIII 500,7 nm est intégré et commutable depuis l’application, sans surcoût ni manipulation mécanique.
    • Vous laissez l’appareil dehors plusieurs heures. La certification IP54 en fait le seul modèle du comparatif protégé contre la poussière et les projections d’eau, décisif en empilement multi-nuits.
    • Vous voulez un usage diurne. La voie télé équivalente à 737 mm en plein format, le grand-angle de 6,7 mm (équiv. 45 mm) et l’IP54 en font un vrai outil animalier, seul cas de la sélection.

    À éviter si…

    • Vous ne voulez rien acheter en plus. Le trépied n’est pas inclus, et il en faut un second, équatorial, pour le mode EQ : l’écart réel avec le Seestar S30 se creuse davantage que ne le suggère l’étiquette.
    • Vous enchaînez les nuits complètes sans alimentation. La batterie de 10 000 mAh est annoncée pour 5,5 h mais tient environ 4 h en test : sans batterie externe sur l’USB-C, une nuit entière est hors de portée.
    • Vous cherchez surtout du planétaire. Avec 35 mm d’ouverture et 150 mm de focale à f/4,3, la résolution sur Jupiter ou Saturne est structurellement limitée.
    • Vous pilotez de loin. La portée du Wi-Fi interne est limitée : il faut rester à proximité de l’instrument.

    Ce qu’il vaut vraiment sur le terrain

    Ciel profond

    C’est le domaine qui justifie son prix. La combinaison f/4,3, photosites de 2 µm, rendement quantique de 83 % et bruit de lecture de 0,6 e⁻ donne un signal propre en poses courtes, et la mosaïque 2×2 quadruple la surface couverte pour les objets qui débordent des 2,93° × 1,65°. L’empilement multi-nuits est le vrai levier : additionner plusieurs soirées sur la même cible fait sortir les extensions faibles sans matériel supplémentaire. Le double-bande Hα/OIII cible les nébuleuses en émission, le filtre Astro 430-690 nm laisse passer plus de signal sur les galaxies. Le mode EQ et ses poses de 60 s améliorent encore le rapport signal/bruit, à condition d’avoir investi dans le trépied équatorial.

    Lune et Soleil

    Un filtre solaire magnétique est fourni : l’observation du Soleil en lumière blanche est immédiate et sûre. La Lune tient très largement dans un champ de 3,4° de diagonale : vous obtenez un disque complet avec du contexte plutôt qu’un gros plan, et les 8,3 Mpx autorisent un recadrage sur les grandes mers. Sur ces deux cibles, l’intérêt du Dwarf 3 tient à la simplicité de mise en œuvre, pas au niveau de détail.

    Planètes

    C’est la faiblesse structurelle du format. Une ouverture de 35 mm et une focale de 150 mm ne fournissent pas l’échantillonnage nécessaire pour détailler les bandes de Jupiter. Le Dwarf 3 sait montrer les planètes et les suivre, pas les résoudre. Le Seestar S50, avec 50 mm et 250 mm de focale, prend un avantage mesurable, sans rivaliser avec un instrument planétaire dédié.

    Usage diurne et animalier

    C’est l’angle qui le distingue vraiment du reste du marché. L’IP54 autorise une sortie sous bruine, et la voie télé équivalente à 737 mm sur un capteur de 8,3 Mpx en fait un outil d’observation animalière à distance, le grand-angle 1 920 × 1 080 servant de viseur de contexte. L’appareil ne dort donc pas entre deux nuits claires.

    Points forts

    • Optique APO 35 mm et IMX678 : meilleur compromis champ/résolution de sa gamme de prix.
    • 8,3 Mpx sur 2,93° × 1,65°, quatre fois la définition des concurrents à IMX662.
    • Trois filtres commutables internes, dont un double-bande Hα/OIII.
    • Seul modèle certifié IP54, utilisable de jour comme de nuit.
    • 128 Go, mosaïque 2×2, empilement multi-nuits, aucun abonnement.

    Points faibles

    • Trépied non inclus, et trépied équatorial supplémentaire pour le mode EQ.
    • Autonomie réelle d’environ 4 h contre 5,5 h annoncées.
    • Alignement polaire du mode EQ peu intuitif.
    • Portée du Wi-Fi interne limitée.
    • Prix flottant de 529 à 599 € selon le revendeur.

    Le Dwarf 3 face à ses concurrents directs

    Dwarf 3 vs Seestar S30

    Le Seestar S30 coûte 399 €, trépied carbone compris, contre 529 à 599 € pour un Dwarf 3 nu. En échange, vous passez de 30 à 35 mm d’ouverture, de 2,1 à 8,3 Mpx, et d’un champ de 1,20° × 2,13° à 2,93° × 1,65°. Le S30 reste la porte d’entrée la mieux équipée d’origine ; le Dwarf 3 est l’appareil dont vous garderez les fichiers. Si vous comptez traiter et imprimer vos images, l’écart de définition justifie le surcoût ; si vous voulez commencer ce soir, prenez le S30.

    Dwarf 3 vs Seestar S50

    Le Seestar S50, à 499 €, oppose 50 mm d’ouverture et 250 mm de focale aux 35 mm et 150 mm du Dwarf 3 : plus de lumière collectée et plus de grossissement, mais un champ de 0,73° × 1,29° bien trop serré pour les grandes nébuleuses. Le Dwarf 3 riposte avec 8,3 Mpx contre 2,1 Mpx, trois filtres internes et l’IP54. Le S50 pour serrer sur les petits objets, le Dwarf 3 pour tout le reste.

    Dwarf 3 vs Dwarf Mini

    Le Dwarf Mini joue la carte du poids : 840 g contre 1,3 kg, pour 30 mm d’ouverture, 2,1 Mpx, 64 Go et environ 2 h d’autonomie réelle. Il offre en revanche un mode EQ à 90 s de pose sans accessoire payant, là où le Dwarf 3 plafonne à 60 s et exige un trépied équatorial. Aucun des deux n’est livré avec un trépied, mais seul le Dwarf 3 est certifié IP54. Le Mini est un appareil de voyage, le Dwarf 3 un appareil de production d’images.

    Alternatives selon le budget

    • Moins cher : le Seestar S30 à 399 €, trépied carbone inclus, pour démarrer sans accessoire à prévoir.
    • Budget équivalent : le Seestar S50 à 499 €, plus ouvert et plus long en focale, si vos cibles sont petites et brillantes.
    • Un cran au-dessus : les Vaonis Vespera II et Vespera III, plus aboutis sur la finition et l’écosystème logiciel.
    • Changement de catégorie : la Vaonis Hestia à 229 €, module smartphone sans motorisation, ou l’Unistellar Odyssey, orienté observation assistée plutôt que photographie.

    Questions fréquentes

    Le trépied est-il fourni avec le Dwarf 3 ?

    Non. Le Dwarf 3 est vendu sans trépied, contrairement au Seestar S30 livré avec un trépied carbone. Prévoyez cet achat, et un trépied équatorial pour le mode EQ.

    Le Dwarf 3 nécessite-t-il un abonnement ?

    Non, aucun abonnement n’est requis : filtres commutables, mosaïque 2×2 et empilement multi-nuits sont accessibles sans paiement récurrent.

    Quelle est l’autonomie réelle du Dwarf 3 ?

    La batterie de 10 000 mAh est annoncée pour 5,5 h, mais les tests relèvent environ 4 h d’usage effectif. Une batterie externe en USB-C reste conseillée pour une nuit complète.

    Peut-on laisser le Dwarf 3 dehors par temps humide ?

    Il est certifié IP54, seul modèle du comparatif dans ce cas : il résiste à la poussière et aux projections d’eau. C’est l’un des rares télescopes intelligents que l’on peut laisser tourner toute une session.

    Dwarf 3 ou Seestar S50 : lequel choisir ?

    Le S50 offre 50 mm d’ouverture et 250 mm de focale pour un champ serré de 0,73° × 1,29°, adapté aux objets compacts. Le Dwarf 3 propose 2,93° × 1,65° et 8,3 Mpx, plus polyvalent sur les grandes nébuleuses.

  • DwarfLab Dwarf mini

    Le DwarfLab Dwarf Mini est le télescope intelligent le plus léger du marché : 840 g pour 101 × 61 × 184 mm, un télé apochromatique de 30 mm à six lentilles et un capteur Sony IMX662 Starvis 2, à 419 $ officiels (environ 409 à 495 € selon le revendeur). Cette portabilité se paie en définition : 2,1 Mpx seulement, ce qui interdit tout recadrage sérieux.

    Verdict en trois lignes

    À ne pas confondre avec le Dwarf II de 2023 : le Mini est un modèle nouveau et distinct, en précommande depuis novembre 2025 pour des livraisons vers mars 2026. Il s’adresse à celui qui voyage et refuse de renoncer à l’astrophoto : à 840 g, il passe en bagage cabine sans négociation. Techniquement, il fait bien deux choses : son mode EQ autorise des poses jusqu’à 90 s sans accessoire payant, et ses photosites de 2,9 µm, plus grands que les 2 µm du Dwarf 3, livrent une image un peu moins bruitée à pose égale. Le traitement automatique supprime en outre les traînées de satellites et les nuages, et Stellar Studio est inclus dans l’application, sans abonnement.

    Ce qu’il ne fait pas : produire des fichiers exploitables en grand format. Avec 1 920 × 1 080 pixels, soit 2,1 Mpx, la marge de recadrage est nulle. L’autonomie tombe à environ 2 h en empilement réel malgré les ~4 h annoncées, le stockage plafonne à 64 Go (environ 53 Go utiles), le trépied n’est pas fourni et l’appareil n’a aucune certification IP. Si vous voulez de la définition, allez vers le Dwarf 3 et ses 8,3 Mpx. Si vous voulez un ensemble complet à prix serré, le Seestar S30 à 399 € arrive avec son trépied carbone.

    Le Dwarf Mini est fait pour vous si…

    • Vous voyagez avec votre matériel. 840 g et 101 × 61 × 184 mm, contre 1,3 kg pour le Dwarf 3 : c’est le plus portable du marché, compatible bagage cabine sans discussion.
    • Vous voulez le mode EQ sans surcoût. Les poses montent à 90 s sans accessoire payant, là où le Seestar S30 facture cette fonction et où le Dwarf 3 plafonne à 60 s avec un trépied équatorial obligatoire.
    • Vous préférez une image propre à une image grande. Les photosites de 2,9 µm de l’IMX662 collectent plus de lumière que les 2 µm du Dwarf 3, d’où un rendu un peu moins bruité à pose égale.
    • Vous ne voulez pas traiter vos images. Le traitement automatique retire les traînées de satellites et les nuages, et Stellar Studio est intégré à l’application.
    • Vous visez des objets étendus. Le champ, estimé autour de 2,13° × 1,20° par le calcul optique — valeur non confirmée par une fiche officielle — reste large.

    À éviter si…

    • Vous voulez recadrer ou imprimer en grand. 2,1 Mpx (1 920 × 1 080), c’est quatre fois moins que les 8,3 Mpx du Dwarf 3 : la marge de recadrage est quasi nulle.
    • Vous observez des nuits entières. La batterie de 7 000 mAh, annoncée pour environ 4 h, tient environ 2 h en empilement réel, et les 64 Go de stockage valent la moitié du Dwarf 3.
    • Vous laissez l’appareil dehors sans surveillance. Aucune certification IP, contrairement à l’IP54 du Dwarf 3 : humidité et poussière restent un risque.
    • Vous voulez un ensemble complet à la livraison. Le trépied n’est pas fourni, ce qui rapproche le budget réel de celui du Seestar S30, livré avec le sien.

    Ce qu’il vaut vraiment sur le terrain

    Ciel profond

    C’est là qu’il est le plus convaincant, à condition d’accepter la définition. À f/5, avec des photosites de 2,9 µm sur un IMX662 Starvis 2 de 1/2,8″, il donne un signal propre en poses courtes, et le mode EQ à 90 s change la donne sur les cibles faibles. Le mode mosaïque élargit le cadrage au-delà du champ natif. Le double-bande Hα/OIII cible les nébuleuses en émission, le filtre Astro 430-690 nm les galaxies, et le dark-frame automatise la soustraction du bruit thermique. La limite reste le fichier de sortie : ce que vous gagnez en signal, vous ne pourrez pas l’agrandir.

    Lune et Soleil

    Un filtre solaire ND magnétique est fourni : le Soleil en lumière blanche est accessible dès la sortie de boîte. La focale de 150 mm sur un capteur 1/2,8″ donne un équivalent de 1 016 mm en plein format, soit un cadrage plus serré que les 737 mm du Dwarf 3, mais avec seulement 2,1 Mpx pour le remplir. Vous obtenez une Lune bien dimensionnée dans le cadre : c’est le meilleur usage de la définition disponible.

    Planètes

    Ce n’est pas un instrument planétaire. Une ouverture de 30 mm et une focale de 150 mm ne permettent pas de résoudre les bandes de Jupiter ni les anneaux de Saturne, et le cadrage flatteur de l’équivalent 1 016 mm ne compense ni la résolution optique ni les 2,1 Mpx. Le Seestar S50, avec 50 mm d’ouverture et 250 mm de focale, reste plus pertinent sur ce terrain.

    Voyage et encombrement

    C’est son argument principal, et il est réel. 840 g et 101 × 61 × 184 mm tiennent dans un sac à dos à côté d’un appareil photo, là où les 1,3 kg du Dwarf 3 imposent déjà un arbitrage. La monture alt-az GoTo tourne sur 360° sans butée, ce qui évite les recalages en pleine session. Le Wi-Fi 2,4/5 GHz porte à environ 15 m, le Bluetooth 5.0 et le NFC accélèrent l’appairage, et la recharge se fait en USB-C, donc sur une batterie externe. Il ne manque qu’un trépied, à choisir aussi léger que l’instrument.

    Points forts

    • 840 g et 101 × 61 × 184 mm : le plus portable du marché, compatible bagage cabine.
    • Mode EQ jusqu’à 90 s de pose sans accessoire payant.
    • Photosites de 2,9 µm, image un peu moins bruitée que le Dwarf 3 à pose égale.
    • Traitement automatique des traînées de satellites et des nuages, Stellar Studio inclus.
    • Triple filtre Astro, double-bande Hα/OIII et dark-frame, plus filtre solaire ND magnétique.

    Points faibles

    • 2,1 Mpx seulement : recadrage et tirage grand format très limités.
    • Environ 2 h d’autonomie réelle en empilement, contre ~4 h annoncées.
    • 64 Go de stockage, soit la moitié du Dwarf 3.
    • Trépied non inclus.
    • Aucune certification IP, contrairement à l’IP54 du Dwarf 3.

    Le Dwarf Mini face à ses concurrents directs

    Dwarf Mini vs Seestar S30

    Duel serré : même capteur IMX662, même 30 mm d’ouverture, mêmes 2,1 Mpx. Le Seestar S30 coûte 399 € et arrive avec son trépied carbone, mais facture son mode EQ. Le Mini, à 419 $, n’a pas de trépied mais offre l’EQ à 90 s d’office pour 840 g. Le S30 si vous voulez tout dans le carton, le Mini si vous voulez le sac le plus léger et l’EQ sans supplément.

    Dwarf Mini vs Dwarf 3

    Le Dwarf 3, à 529-599 €, apporte 35 mm d’ouverture, un IMX678 de 8,3 Mpx, 128 Go, l’IP54 et trois filtres commutables. Le Mini réplique avec 840 g contre 1,3 kg, des photosites de 2,9 µm contre 2 µm et un mode EQ à 90 s contre 60 s. Le Mini est le meilleur second appareil ; le Dwarf 3 est le seul des deux à produire des images que l’on garde en grand format.

    Dwarf Mini vs Vaonis Hestia

    La Vaonis Hestia coûte 229 € mais n’est pas un télescope autonome : c’est un module optique sans motorisation, qui utilise votre smartphone. Aucun suivi, donc aucune pose longue ni empilement automatisé. Le Mini, motorisé et doté du GoTo alt-az, joue dans une autre catégorie. L’Hestia est un instrument d’initiation, le Mini un vrai appareil d’astrophoto nomade.

    Alternatives selon le budget

    • Moins cher : la Vaonis Hestia à 229 €, module smartphone sans motorisation, pour découvrir sans investir.
    • Budget équivalent : le Seestar S30 à 399 €, même capteur et trépied carbone inclus, si le poids n’est pas votre critère principal.
    • Un cran au-dessus : le Dwarf 3 à 529-599 €, pour les 8,3 Mpx, les 128 Go et l’IP54 ; ou le Seestar S50 à 499 € pour ses 50 mm.
    • Changement de catégorie : les Vaonis Vespera II et Unistellar Odyssey, qui misent sur l’écosystème et l’expérience d’observation plutôt que sur le poids.

    Questions fréquentes

    Quelle différence entre le Dwarf Mini et le Dwarf II ?

    Ce sont deux produits distincts : le Dwarf Mini est un modèle nouveau, en précommande depuis novembre 2025 pour des livraisons vers mars 2026, et non une déclinaison du Dwarf II de 2023.

    Le Dwarf Mini passe-t-il en bagage cabine ?

    Oui, sans difficulté : 840 g pour 101 × 61 × 184 mm, c’est le format le plus compact du marché. Prévoyez la place d’un trépied, qui n’est pas fourni.

    2,1 Mpx, est-ce suffisant pour l’astrophoto ?

    C’est suffisant pour un partage en ligne et un tirage modeste, pas pour recadrer ou imprimer en grand. Si la définition compte, le Dwarf 3 et ses 8,3 Mpx s’imposent.

    Le mode EQ du Dwarf Mini est-il payant ?

    Non. Il est inclus et permet des poses jusqu’à 90 s sans accessoire, à la différence du Seestar S30 dont l’EQ est facturé.

    Le Dwarf Mini résiste-t-il à l’humidité ?

    Non, il n’a aucune certification IP, contrairement au Dwarf 3 certifié IP54. Évitez de l’exposer à la rosée ou à la pluie sur une session longue.

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